941 Actualités   374 Anecdotes
04 NOV
2011

Hommage

40x40_small_beige_smile
2

Prendre du temps pour les autres, c'est leur montrer qu'on les aime.

Il restera de toi ce que tu as semé.

Il restera de toi ce que tu as donné au lieu de le garder dans de vieux coffres rouillés.

Il restera de toi un sourire germé sur les yeux de mon cœur.

Il restera de toi ton jardin secret.

On croit que la mort est une absence quand elle est une présence secrète.

La mort n'est pas une fin... c'est seulement passer dans la pièce d'à côté.

On attend. On n'est pas loin... juste de l'autre côté du chemin.

Il n'y a pas de gestes inutiles : ils servent à la joie

Je ferai pour toi des bouquets de soleil

Je suivrai les étoiles filantes

Tes orchidées s'épanouiront toujours

les arcs en ciel n'ont plus de secret pour toi

L'amour ne disparaît jamais !

Mots clés : bouquetsoleilsemerdonprésenceJoiehommageamourfamilleamitié

Cette actualité vous a fait sourire ? 40x40_small_beige_smile
Anecdote suivante :
Anecdote précédente :
COMMENTAIRES
Andso - il y a over 8 years

A la lecture de ce partage, impossible de ne pas partager ceci: Que retiendra t on de nous?

 

QUELLE BELLE HISTOIRE !
 2011...Que retiendra-t-on de nous ?

J'étais à l'épicerie du coin en train d'acheter des pommes de terre nouvelles.

 J'ai remarqué un petit garçon, d'ossature délicate, pauvrement  vêtu, mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraichement cueillies.

 J'avais déjà payé pour mes pommes de terre, mais je me suis arrêté aux fèves vertes.  J'adore la soupe aux fèves et aux patates.

Choisissant des fèves, je ne pus m'empêcher d'entendre la conversation entre Monsieur Miller (le propriétaire du magasin) et le pauvre garçon qui était à côté de moi.

« Bonjour Barry, comment vas-tu aujourd'hui? »


« Bonjour M. Miller, ça va bien merci. J’étais juste en train  d'admirer vos fèves.  Elles ont l'air vraiment très bonnes. »

« Elles sont bonnes Barry !  Comment va ta mère? »

 « Bien.  Elle n'arrête pas de mieux se porter. »
 
 « Bien.  Puis-je faire quelque chose pour toi? »
 
 « Non Monsieur, je ne faisais qu'admirer ces fèves. »
 
 « Voudrais-tu en rapporter à la maison? » Demanda M. Miller.

 « Non Monsieur, je n'ai rien pour les payer. »
 
 « Et bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves? »
 
 « Tout ce que j'ai, c'est ma précieuse bille que voici. »
 
  « C'est une vraie?  Laisse-moi la voir. » Dis M. Miller.
 
 « Voici, elle est de qualité. »

  « Oui, je peux voir ça.  Humm, la seule chose c'est qu'elle est bleue
  et j'en recherche une rouge vif.  En as-tu une rouge comme ça chez toi? »
 
 « Pas rouge vif, mais presque... »

  « Tu sais quoi ? Ramène ce sac de fèves avec toi à la maison et quand
  tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge » lui dit M.
 Miller. 

« Bien sûr M. Miller.  Merci. »

 Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour
 m'aider... 

 Avec un sourire, elle a dit : « Il y a 2 autres garçons comme  lui dans notre quartier, les trois sont dans des conditions vraiment   précaires.  Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n'importe quoi d'autre.  Lorsqu'ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus  de rouge et les renvoie chez eux avec un sac d'une autre marchandise en   échange d'une bille verte ou une orange, lorsqu'ils reviendront au magasin. »

 J'ai quitté le magasin avec un sourire au cœur, impressionné par cet  homme. 

Peu de temps après j’ai déménagé et je me suis installé au Colorado,  mais je n'ai jamais oublié l'histoire de cet homme, des garçons et leurs  marchandages de billes.

  Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les  précédentes. 

Récemment j'ai eu l'occasion de visiter de vieux amis dans ce  quartier de l'Idaho et pendant que j'y étais, ce M. Miller est décédé.

   Il y avait les funérailles ce soir-là et sachant que mes amis désiraient s'y rendre, je les ai accompagnés. 

À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leur offrir nos sympathies.

Devant nous dans la ligne il y avait trois jeunes hommes.  L'un d'eux
 était en uniforme de l’armée et les deux autres hommes étaient bien coiffés,
 en habits noirs et chemises blanches...

Tous paraissant vraiment bien.

Ils s'approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté  du cercueil de son mari.  Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l'embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s'approcha du  cercueil.

Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s'arrêta brièvement et mis sa main tout au-dessus de la main  pâle et froide dans le cercueil.

Chacun d'eux sortit maladroitement du salon, en essuyant leurs yeux.


  C'était notre tour de rencontrer Mme Miller.  Je lui ai dit qui  j'étais et lui rappela l'histoire d'il y avait longtemps et ce qu'elle m'avait raconté concernant les marchandages de billes. 

Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.


   « Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de partir étaient les garçons dont je vous parlais.  Ils viennent tout juste de me dire combien  ils avaient apprécié la façon dont Jim les "marchandait". Maintenant,  finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d'avis concernant la couleur
ou la grosseur de la bille... ils sont venus payer leur dette. »

 « Nous n'avons jamais eu l'occasion de faire fortune dans ce monde" me
 confia-t-elle.  « Mais actuellement, Jim se serait considéré comme l'homme
 le plus riche de l'Idaho. »


  Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé.  En dessous
de sa main se trouvaient trois billes d'un rouge éclatant.

 
...On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par
  nos bonnes actions... 

La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations  que nous prenons, mais par les moments qui font que l'on retient notre  respiration...

Aujourd'hui je vous souhaite une journée remplie de ces petits bonheurs - Du café frais que vous n'avez pas préparé vous-même... Un coup de  téléphone d'un vieil ami...  Des feux verts sur votre chemin pour vous  rendre au travail...  La ligne la plus rapide à l'épicerie...  Une bonne chanson à la radio...  Vos clés retrouvées à la même place que vous les aviez laissées.



 
   Si tu ne l'envoies pas à personne, ça veut dire que tu es trop occupé  avec toutes sortes de choses, et que tu n’es même pas capable de voir les  petits bonheurs lorsqu'ils arrivent.

CE N'EST PAS CE QUE TU RÉCOLTES, MAIS CE QUE TU SÈMES QUI DIT QUEL GENRE DE VIE TU AS VÉCUE !

Bonne-journée !

Lepanda - il y a over 8 years

Merci pour ce beau partage {#biche} {#fleur}

ILS ONT SOURI
EN SAVOIR PLUS
Equipe
Pagination_right Lepanda - Webmaster
Pagination_right Vacuite - Redacteur en chef
Pagination_right Zeb - Journaliste
Pagination_right Dame Nature - Journaliste
Pagination_right Compassion - Journaliste
+ d'infos
Pagination_right Blog 1Jour 1sourire
Pagination_right Qu'est-ce qu'1jour1sourire.fr ?
Pagination_right Contact
Footer_smiley
3887
Sourires
Footer_membres
344
Membres
Le site
Pagination_right 941 Actualités
Pagination_right 374 Anecdotes
Pagination_right 344 Membres
Rss Rss Rss
Twitter Facebook
Footer_publications
1315 Articles
Footer_commentaires
1548 Commentaires